Charente-Maritime

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Région de Saint-Jean D'Angely
Vacances, Tourisme et Hébergements

Présentation Générale

la Saintonge, ancienne province du Duché d'Aquitaine, a gardé de sa tumultueuse histoire d'extraordinaires richesses. Ses trésors sont nombreux et bien connus : les restes de la présence romaine, le chemin de Saint-Jacques de Compostelle qui traverse le pays de Nord en Sud, l'Art roman qui fait de nos campagnes un collier de perles rares, les vestiges médiévaux absolument omniprésents


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Alsace- Aquitaine- Auvergne- Basse-Normandie- Bourgogne- Bretagne- Centre- Champagne-Ardenne- Corse- Franche-Comté- Haute-Normandie- Ile-de-France- Languedoc-Roussillon- Limousin- Lorraine- Midi-Pyrénées- Nord-Pas-de-Calais- Pays-de-le-Loire- Picardie- Poitou-Charente- Provence-Alpes-Côte-Azur Rhône-Alpes Hôtel d'Hausen Belle façade d'époque Louis XV, avec ornements rocaille et boiseries. Il abritait le musée de la Société archéologique avant l'ouverture du musée des Cordeliers en 2003. Dans la cour se trouve un pittoresque dépot lapidaire avec vestiges de l'ancienne abbatiale. Hôtel de Larade [modifier] XVIIIe siècle, de style Louis XV, rue Rose. XIXe siècle [modifier] Salle Alienor d'Aquitaine Halles [modifier] Les hallesMarché couvert construit en 1853, il présente un splendide charpente. Palais de Justice [modifier] Construit par Bonnet en 1867, il est de style néo-classique, avec une façade à colonnes ouvrant sur une salle des pas perdus de taille modeste. Il abrite aujourd'hui la sous-préfecture. Hôtel de Ville [modifier] Bâti entre 1882 et 1884, il est de style néo-renaissance. Le projet est de Charles-François Bunel (1848-1926). Dans le hall, deux niches présentent des statues de Carlo Nicoli y Manfredi (XIXe siècle) et de Léon Pilet (mort en 1916). La salle des fêtes présente une belle cheminée ornée du blason de la ville. Le plan d'ensemble, comprenant un grand escalier d'honneur et une salle des fêtes, est proche de celui des hôtels de ville de Niort et de Poitiers. Ancien couvent des Bénédictines [modifier] Porte principale de l'ancienne chapelle des bénédictines; Ancien couvent du milieu du XIXe siècle. La chapelle est de style néo-gothique. aujourd'hui, les bâtiments conventuels servent de maison des associations, et la chapelle a été convertie en salle d'exposition. L'ancien jardin, orné dune fabrique imitant une tour gothique, est aujourd'hui le square Clément Villeneau. Statues Statue de Michel Regnaud de Saint-Jean d'Angély : Sur la place de l'hôtel de ville, oeuvre de Bogino en 1862 Statue de Joseph Lair : Fin du XIXe siècle, place de l'hôtel de ville. Statue d'André Lemoyne : Buste du début du XXe siècle, place André Lemoyne. Monument à Louis Audoin-Dubreuil [modifier] De style Art Déco, ce monument se compose d'une stèle ornée d'un bas relief. Celui-ci représente de façon stylisée des éléments de la fameuse Croisière Noire. Il est situé dans le jardin public de la ville. Ouvrages d'Art [modifier] Pont Saint-Jacques [modifier] Construit à l'extrémité du faubourg Taillebourg, au XVIIe siècle. Barrages et écluses de la Boutonne [modifier] Ouvrages du XVIIIe et XIXe siècles Écluses sur la Boutonne à Saint-Jean d'Angély Château de Beaufief XVIIIe siècle Mazeray Culture [modifier] Chaque année au mois de décembre se tient, dans l'abbaye Royale, le Salon du livre qui attire près de 4000 visiteurs. Le prix Aliénor d’Aquitaine y est décerné depuis 1989 (Philippe Delerm est le lauréat 2007)[14]. L'association angérienne d'action artistique (A4) propose toute l'année des évènements culturels et artistiques au grand public et peut compter sur 400 abonnés à l'année. Les spectacles ont lieu dans la salle Aliénor d'Aquitaine. En 2007, la quatrième édition de « Théâtre en l'abbaye » a réuni 1800 spectateurs. Le salon Floralia, exposition florale autour des arts du jardin, se déroule chaque 1er mai dans l'enceinte de l'abbaye Royale et attire de 10000 à 15000 visiteurs. Gastronomie [modifier] Deux spécialités culinaires sont originaires de Saint-Jean-d'Angély : le compostelle voyage est un cake aux raisins, au Cognac et aux amandes, facile à transporter pour les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Deux variantes ont depuis été créées par les artisans pâtissiers : le compostelle chocolat (biscuit aux amandes, chocolat, crème vanille et Cognac) et le compostelle glacé (glace chocolat et glace Cognac-raisin)[15]. le bois cassé, est une confiserie très légère et friable qui tire son nom et son aspect des peupliers de la région. xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx >> Les Tours Dès 1610, les moines bâtirent une église provisoire et, en 1741, entreprirent la construction d'une nouvelle abbatiale dans le style dit classique. Les travaux traînèrent et la Révolution y mit un terme. Ce sont les Tours, immense façade inachevée qui fut un temps transformée en prison. Les tours L'église provisoire fut restaurée en 1899, elle est restée église paroissiale. Elle renferme une statue de la Vierge à l'enfant en bois, du XVIIe siècle (sur l'autel de la Vierge, près de la porte de la sacristie) et un grand tableau de Chassériau, "Le Christ au jardin des oliviers" (1840), (en prêt, actuellement). A voir aussi, le tableau "La Présentation au temple" (1842) de Sotta ainsi que l'orgue restauré récemment. >> Rue Grosse Horloge La tour de l'horloge, appelée autrefois "Pourteau du Grou Sin", a été construite au début du XVe siècle, sur l'emplacement d'une ancienne porte des remparts du XIIe siècle. Elle abritait la grosse cloche, le Sin, symbole des libertés communales accordées à la ville, le 14 juillet 1199, par Jean sans Peur, roi d'Angeterre et sa mère Aliénor d'Aquitaine. La tour de quatre étages conserve une cloche de 1500 kilos fondue en 1731. Elle porte la trace de nombreux impacts, souvenirs des sièges que la ville a subis. La tour de l'horloge Passant sous la tour, à gauche, on remarquera une maison à pans de bois du XVIe siècle et à l'entrée de la rue de l'Echevinage, les vestiges du mur de l'ancien échevinage du XIVe siècle, présentant une porte en accolade, encadrée de deux pinacles. Le tympan porte les armes de France soutenues par deux cerfs ailés avec, en cimier, une tête de cerfs, le tout, hélas, très abîmé. Deux fenêtres moulurées encadrent la porte. Plus loin, à l'angle de la rue des Bancs, deux magnifiques maisons à colombages, avec un gros pilier d'angle en pierre sont les plus belles maisons à pans de bois de la cité. En face, la rue Poissonnière, très étroite, montre l'emplacement de l'ancien marché aux poissons au Moyen Age. >> La Fontaine du Pilori Située sur le Canton du Pilori (petite place au carrefour de plusieurs rues), la Fontaine construite en 1546, provient du château de Brizambourg. Elle fut installée ici en 1819, par souscription des habitants du quartier. C'est un très bel exemple de l'art de la Renaissance. >> Rue de l'Echevinage Vestiges de l'ancien échevinage du XIVé siècle (ancêtre de l'hôtel de ville) qui montre une porte en accolade avec tympan aux armes de France (deux cerfs ailés encadrant un écu) et deux fenêtres moulurées. Au n°5 hôtel de Lestang et au n°14 hôtel Saint-Mandé-de-la-Laigne, XVIIIe siècle. L'échevinage >> Place de l'hôtel de ville Place du XIXe siècle avec l'hôtel de ville (1886), le palais de justice (1876), la salle municipale Aliénor d'Aquitaine construite sous Napoléon 1er avec les colonnes du cloître de l'abbaye (XVIIe). Statue de Régnaud par le sculpteur Bogino (1861). >> Canton des Forges Autrefois, on appelait canton une petite place où aboutissaient plusieurs rues, celui-ci était "des Forges" car il s'y trouvait de nombreuses boutiques de serruriers, ferronniers ou armuriers. Sur ce canton on peut admirer plusieurs maisons anciennes ; à l'entrée de la rue des Bancs, une très belle maison à pans de bois du XVe siècle, et, en face, une jolie maison avec des lucarnes du XVIIe siècle. >> La Grande Aumônerie Vestiges de la Grande Aumônerie fondée par les Bénédictins en 1030 et reconstruite au XIIIe siècle. >> Architecture privée Rue de l'abbaye Aux n° 28 et 30, maison à colombage du XVe siècle. Rue d'Aguesseau Ensemble d'hôtels des XVIIIe et XIXe siècles, témoins d'un regain de prospérité dû notamment au commerce du cognac. Rue de Verdun Au n°6, la plus ancienne maison de Saint Jean d'Angély, du XVe siècle inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques. Au n°17, hôtel d'Hausen du XVIIe, façade du XVIIIe siècle. Rue Gambetta Au-dessus des magasins de l'ancienne Grand-Rue, plusieurs maisons montrent de belles façades du XIIIe siècle. Au-dessus du n°23, il y a une jolie porte à pilastre et fronton, au n°39, de belles lucarnes et au n°36, une jolie façade. Plus loin, à l'angle de la rue du Minage, se trouve une grande maison à colombages restaurée. La rue continue après la place Lemoyne, au n°61, on découvre une autre belle façade du XVIIIe siècle avec une porte de l'époque Louis XV à imposte et un balcon en fer forgé. Place Lemoyne Anciennement place du Minage où avait lieu le marché aux grains. Façades des XVIIIe et XIXe siècles. Maison à pans de bois du XVe siècle au n°45 rue Gambetta. Rue des Maréchaux / Place du Petit-Champ Empruntez cette rue qui passe par la place du Petit-Champ, sur l'emplacement de l'ancien couvent des Jacobins. Au n°1, hôtel de la Jallet, XVIIIe siècle. Au n°5, façade de l'époque Louis XVI. Rue de l'hôtel de ville Anciennement rue des Trois-Rois, du nom d'une auberge, puis rue des Religieuses (Ursulines). Plus loin, face au marché se trouve la façade du XVIIIe siècle de l'hôtel qui a remplacé celui du XVIe siècle dans lequel le prince de Condé, grand-père du Grand Condé, est mort d'une péritonite qui fit accuser, à tord, sa femme Charlotte de la Tremouille, d'empoisonnement. Place du marché Marché couvert. Charpente en bois de 1853. Rue Rose Au n°8, un grand portail ouvrant sur un jardin appartenait à l'hôtel de la Rochebeaucourt (François de la Rochebeaucourt était sénéchal de Saintonge en 1486) acheté par les juifs de surant. Les juifs (autrefois Guip) étaient seignurs de Surant près de Saint-Hilaire-de-Villefranche au XVIIIe siècle. Au n°10, se trouve un portail monumentale de l'hôtel construit par Jacques Alexandre de Larade, seigneur de Boischarmant et des Razes (Les Nouillers) au XVIIIe siècle. Au n°17, on peut voir une belle façade de maison du XVIIIe siècle avec une jolie porte de l'époque Louis XV à imposte de fer forgé et, au-dessus, u balcon de même époque en fer forgé. Au n°31, deux très beaux piliers d'un ancien portail portent deux lions du XVIIIe siècle. Ce portail marque l'emplacement de l'Aumonerie élevée par l'échevin Gallerand au XVe siècle. SAINT-JEAN-D'ANGÉLY (Charente-Maritime) Saint-Jean d'Angély Saint-Julien-de-l'Escap Poursay-Garnaud La Vergne Ternant Mazeray Vervant Fontenet Voissay Les Églises-d'Argenteuil La Benâte Landes Bignay Asnières-la-Giraud Saint-Pardoult Torxé Sainte-Même Fenioux Varaize Nuaillé-sur-Boutonne Taillant La Jarrie-Audouin Nantillé Saint-Pierre-de-l'Île